Panthère – Brecht Evens

Christine, une petite fille solitaire, vit seule avec son père. Sa maman est partie et le manque se fait fortement ressentir.
En rentrant de l’école, elle apprend que son petit chat a dû être euthanasié. Peinée par cette perte, elle cherche à se faire de nouveaux amis. C’est ainsi qu’apparaît Panthère dans le tiroir de la commande de sa petite chambre. Celui-ci est un prince charmeur venu de Panthésia, son pays.
Entre nos deux personnages une relation forte se crée. Christine, d’abord effrayée par la présence de Panthère, finit par se laisser charmer et consoler par cette créature qui a sans cesse des histoires à raconter. Il faut dire que l’animal est un réel conteur qui se sert de son corps pour narrer des anecdotes sur son pays.
Petit à petit, il devient l’ami idéal, celui sur qui l’on peut compter dans toutes les situations. Mais leur relation prend progressivement une drôle de tournure ; leur histoire d’amitié tourne au jeu de la séduction…

Quel ouvrage ! Je ne crois avoir aucun mal à dire de ce roman graphique qui m’a tout simplement bluffée. D’ailleurs, j’en suis sortie bouleversée, avec un besoin important et urgent d’en parler.
L’histoire, au premier abord, est belle, douce et fantastique. On se laisse bercer par les anecdotes de Panthère et on découvre petit à petit son monde, son univers. Mais au fil des pages ses histoires sonnent faux, le huis-clos s’assombrit. On tente de percer le mystère de l’animal. En vain. Son secret ne tombera qu’à la fin nous laissant sans voix, troublés par cette créature qui a su nous charmer, nous ensorceler.
Côté dessins, je dois avouer que là encore, j’ai été charmée, bluffée. Le trait est magnifique, les couleurs rayonnantes. Chaque page est un nouveau choc graphique, une nouvelle œuvre d’art. Les détails, les trompe-l’œil sont foisonnants. Le tout est amplifié par les histoires de Panthère qui ne cesse de se transformer pour nous transporter dans son univers.

Voilà donc une belle découverte qui m’aura transportée. Un seul regret : ne pas posséder cet album (je l’ai lu à la bibliothèque), car je pense qu’il fait réellement parti de ses ouvrages à avoir dans ses étagères.

Chez Un amour de BD

Panthère,
Brecht EVENS
Actes Sud BD, 2014

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Vie Sauvage – Cédric Kahn

A sa sortie, j’ai souhaité voir ce film, même si l’histoire de cette famille m’était totalement inconnue. Mathieu Kassovitz est également l’un de ces acteurs que j’aime particulièrement par son engagement.

Nora et Paco vivent avec leurs trois enfants à l’écart du monde traditionnel. Après avoir pris la route pendant des années, ils se sont sédentarisés et habitent dans des caravanes en pleine nature. Ils vivent essentiellement de leur élevage, de petits travaux, etc.
Mais Nora décide subitement de changer de vie et de retourner à la vie « normale ». C’est ainsi qu’elle enlève ses enfants de leur père pour se réfugier chez ses propres parents. Les raisons de son départ ? L’envie d’avoir une maison, de voir ses fils aller à l’école et manger tous les jours à leur faim.
Paco tente par tous les moyens de récupérer ses fils mais tant que tant qu’un jugement n’aura pas été prononcé, les enfants doivent rester avec leur mère.
Alors qu’ils doivent passer quelques jours avec leur père pendant les vacances scolaires, Paco enlève deux de ses films pour les préserver de la société de consommation et de son système marchand.
Pendant une dizaine d’années, traqués par la police et recherchés par leur mère, les enfants vont vivre en communion avec la nature et les animaux, dans des communautés, des mas, des greniers.
Mais ces enfants, devenus adolescents, vont vite prendre connaissance et conscience de leur mode de vie et vont aspirer de plus en plus à une vie normale…

Le film se construit autour de deux époques : durant la première, les deux fils ont 6 et 7 ans puis une longue ellipse de dix ans nous mène vers l’adolescence voire même l’entrée dans l’âge adulte des enfants. En construisant le film ainsi, il devient difficile de s’attacher pleinement aux personnages, ce qui ne m’a pas dérangée pour autant.
Le jeu des acteurs est fort, notamment celui de Céline Sallette qui se métamorphose au long du film : quittant petit à petit son rôle de « hippie » pour rentrer finalement dans le moule. Malheureusement, l’actrice restera assez en retrait puisque Cédric Kahn prend le parti pris de ne suivre que le destin du père et ses enfants. Nora ne réapparaîtra qu’à la fin du film. Néanmoins, le réalisateur ne prend pas vraiment position et ne souhaite pas condamner le choix du père ou de la mère. Pour le spectateur, il devient difficile de trouver sa place dans ce duo parti en guerre. On comprend à la fois la position de la mère qui souhaite le meilleur pour ses enfants, mais on voit également l’enfance heureuse et simple des garçons.
Côté images, Cédric Kahn nous coupe le souffle en nous faisant voyager à travers la France. Loin des autoroutes et du bruit de la ville, on redécouvre la beauté de la nature. Des scènes d’une grande justesse, même si le film accuse parfois quelques longueurs.

Un film d’une grande force qui nous amène à nous poser quelques questions.

Vie Sauvage,
Cédric Kahn,
2014

Pearltress, l’outil qui a changé ma navigation sur le web

CaptureJe me balade beaucoup sur le web ; je lis beaucoup d’articles, écoute pas mal de podcasts, etc. Surtout depuis que je me suis inscrite sur Twitter. Mais la plupart du temps, je n’ai pas le temps d’écouter, je survole les articles.
Je me dis « En rentrant à la maison, je regarde ». J’ajoute la page dans mes favoris et ne retourne jamais vers le site. Ou alors, je ne l’ajoute pas et recherche l’article pendant plusieurs heures.

Jusqu’au jour où j’ai découvert Pearltress. Enfin, à la base, j’avais découvert un autre outil similaire : Scoop It ! Même si je le trouvais pratique et simple, l’interface peu attractive et en anglais m’a un peu découragée de l’utiliser. Je me suis alors tournée vers Pearltress.

Tous les deux sont des outils qui permettent d’organiser ses centres d’intérêts. En résumé, on crée une bibliothèque thématique et dans celle-ci, on peut y ajouter des images, des notes, des pages web, etc.
L’utilisation est très simple : l’usager peut soit coller l’URL soit ajouter une extension qui permet de ne pas retourner sur le site à chaque fois.
L’avantage est que cet outil permet aussi de retrouver des personnes qui auraient eu le même type d’intérêt et ainsi on peut élargir notre champ de connaissances et d’articles. J’avoue que pour l’instant ce n’est pas forcément le point qui m’intéresse le plus et que j’utilise le plus.

Ce petit site m’a quand même permis de modifier ma navigation sur le web tout simplement car Pearltress me permet de créer une liste de lecture et parce que je retrouve ainsi très facilement des articles que j’aurais souhaité conserver ou des articles qui m’intéressent mais que je ne peux pas lire sur le moment.

Capture2
Seul point négatif peut-être, il faut devenir premium pour pouvoir personnaliser sa bibliothèque et par exemple mettre des images aux collections.

Vous m’y rejoignez ?

Miss pas touche, tomes 1, 2, 3 & 4 – Hubert & Kerascoët

KerascoetDans le festival dans lequel je réalise mon stage, nous avons accueilli « les Kerascoët », un couple de dessinateurs. Avant d’arriver ici, je n’avais jamais entendu parler d’eux, jusqu’au jour où nous avons reçu Paper Dolls, l’artbook des deux artistes. Immédiatement, je suis tombée sous le charme de cet univers graphique et ceci a été renforcé par une rencontre avec Sébastien Cosset, qui, durant le festival, a présenté ses ouvrages. J’ai lu la série Beauté, je l’ai beaucoup aimée, mais j’ai surtout adoré la série Miss pas Touche.

Paris, dans les années 30. Deux sœurs – Agathe et Blanche – mènent une vie paisible, faîte d’insouciance et de sorties dans les guinguettes. Elles sont toutes les deux femmes de ménage dans la grande demeure d’une vieille femme un peu aigrie et habitent dans la chambre de bonne de leur patronne.
Un jour, alors qu’Agathe est sortie danser dans un bal, Blanche assiste, par une fissure dans le mur, à une scène particulièrement violente de meurtre dans l’appartement voisin. Terrorisée, elle décide d’aller attendre Agathe dans un café à proximité pour lui raconter ce qu’elle a vu.  Sa sœur, persuadée qu’elle délire ou qu’elle a fait un cauchemar, décide de monter voir ce qui se passe et meurt d’une balle dans la tête.
Le crime est déguisé en suicide, mais Blanche sait ce qu’elle a vu et elle est bien décidée à retrouver l’assassin de sa sœur.
Ses recherches la mènent vers le Pompadour, une maison close chic de Paris dans lequel elle se fait embauchée. Mais la jeune femme n’est pas prête de perdre sa virginité…

Dès les premières pages, j’ai été comme happée par l’histoire. L’ambiance, les dessins, le scénario m’ont beaucoup attirée tant et si bien qu’après avoir dévoré le premier tome, je me suis dit que je ne pouvais pas m’arrêter là. Heureusement j’avais emprunté l’intégralité de la série à la bibliothèque.
Au premier abord, on a l’impression d’avoir une bande dessinée destinée à des enfants. Il faut dire que le dessin des Kerascoët reste très enfantin et dénote ainsi des différentes scènes auxquels on assiste. J’avais déjà eu le même sentiment en lisant Beauté. On a l’impression que l’album peut s’adresser à des enfants, pourtant la protagoniste subit les pires atrocités (viol, moquerie, séquestration et j’en passe). Pourtant, Beauté comme Miss Pas Touche restent des ouvrages destinés aux plus grands. Ceci provoque parfois un sentiment de malaise, cependant, j’aime vraiment beaucoup le trait des dessinateurs pour que ceci vienne vraiment gâcher ma lecture.
Côté histoire, j’ai apprécié me retrouver dans ce Paris des années 30, surtout sous l’œil de notre jeune protagoniste. Blanche, de par son caractère et sa détermination, devient un personnage auquel on s’attache beaucoup et dont on a envie de suivre les aventures.
L’insouciance des jeunes femmes à cette époque puis la vie en maison close restent assez proche de ce que j’imagine de ce moment-là. Les décors sont également bien posés, bien représentés et les couleurs vives attirent le regard du lecteur ce qui ne fait qu’accroître cette ambiance sympathique et parfois glauque.
Autre point positif, malgré l’ambiance sombre dans laquelle nous évoluons, aucune vulgarité ne ressort de l’album. Les scènes restent assez suggérées et ne deviennent à aucun moment crues.
J’émets cependant une petite réserve sur la fin, qui, à mon goût arrive un peu trop vite. On aurait envie d’en savoir plus quant au devenir de la jeune femme. Ceci dit, je viens de voir sur le site des éditions Dargaud qu’un cinquième tome serait prévu… A voir donc !

Une découverte que je recommande pour l’aspect graphique de l’oeuvre, mais aussi pour l’histoire qui reste très intéressante.

Miss Pas Touche, tomes 1, 2, 3 et 4
HUBERT et KERASCOËT
Dargaud, 2006, 2007, 2008 et 2009

Récap’ séries : Fargo, Mad Men & Devious Maids

Sans titre-1Comme je vous le disais dernièrement, j’habite donc en ce moment à Aix-en-Provence car c’est là-bas que je réalise mon stage de fins d’études. Concrètement, c’est loin d’être la ville de mes rêves ! Oui c’est joli, oui le climat est top, oui la région est magnifique mais voilà… Le problème, c’est Aix ! Je ne me suis pas du tout faite à la vie aixoise et je me suis donc retrouver malgré moi dans cette ville où je ne connais personne. J’ai commencé à vivre comme un ermite, dans mon coin, attendant avec impatience le week-end pour retrouver mon amoureux ou mes amis.

Soit dit en passant, je me suis rendue compte que mon cas n’était pas un cas isolé. J’ai rencontré d’autres personnes venues à Aix pour faire un stage et qui ont eu du mal à rencontrer du monde. Je ne pense pas que ce soit une spécificité aixoise. Je pense juste qu’en arrivant dans une nouvelle ville et qu’en milieu professionnel, tout est un peu plus complexe en ce qui concerne les relations avec autrui.
Sur cette réflexion, venons-en au fait.

Ma vie est devenue palpitante (ou en tous cas un peu plus amusante) car j’ai commencé à regarder des séries, plein de séries, trop de séries.
Jusqu’alors, je n’étais pas hyper fan de tout ça. J’ai bien regardé Sex and the City, Desperate Housewives, Les Frères Scott, Game of Thrones, et j’en passe. Bref, le genre de série que tout le monde a regardé au moins une fois dans sa vie (ou presque).

Petit récap’ des dernières séries que j’ai visionnées ces derniers mois.

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Fargo (Noah Hawley, 2014)

La série tourne autour du personnage de « Lorne Malvo », un tueur à gages et accessoirement, un grand manipulateur. L’homme sème le trouble dans la petite ville du Minnesota en réalisant plusieurs crimes qui demeurent un mystère pour les forces de l’ordre. Molly Solverson, ajointe de police, mène son enquête, fouine dans les dossiers, mais réussira-t-elle à faire éclater la vérité ?

Voilà une série complètement déjantée qui met pourtant en scène des faits réels. Dans un décor de neige et de glace incroyable, les personnages évoluent et tentent de venir à bout de ce « Lorne Malvo ». Même si la série est parfois anxiogène, un humour noir et décapant est pourtant bien présent et permet une bonne bouffée d’oxygène parfois bien méritée ! Une nouvelle saison est en cours de réalisation. Une chose est sûre, je serais au rendez-vous !

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Mad Men (Matthew Weiner 2007)

Mad Men, c’est la série sans fin. Je l’ai commencée en novembre 2014 et je ne l’ai toujours pas terminée (bon j’en suis quand même à la dernière saison). Je pense néanmoins que Mad Men restera un peu ma série fétiche tout simplement parce que le monde de la publicité me passionne réellement, même si je n’ai jamais vraiment voulu travailler dans ce milieu-là. Ajoutons à cela qu’avec sept saisons au compteur, en tant que spectateur, on s’attache fortement aux personnages qui deviennent emblématiques. On ne cherche pas à magnifier les personnages, au contraire. Leur défauts sont visibles, prégnants et c’est certainement ce qui permet ce fort attachement. Ceci est un premier détail qui permet à la série de fonctionner.
Deuxième détail, la série se veut très réalise : les marques citées existent vraiment (ou en tous cas pour la plupart), plusieurs lieux sont cités. Bref, il y a un réel ancrage dans la réalité qui permet à la série de capter son spectateur.
Troisième et dernier détail, les décors et les costumes sont eux aussi intéressants et reproduisent cette ambiance très sixties.

Mad Men reste donc une série très réussie, très réelle et très intéressante pour tous ceux qui souhaitent s’informer sur le monde de la publicité. Une série dont je ne me suis jamais lassée.

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Devious Maids (Marc Cherry, 2013)

La série met en scène des femmes de ménage d’origine latines qui travaillent pour des familles très, très aisées. L’une des employées est un jour tuée dans des circonstances mystérieuses. Montrant leurs relations à leurs patrons, leur vision de l’avenir, les espoirs déçus, la série se présente comme un tableau de cette société.

Allant de rebondissements en rebondissements, la série présente plein de touches humoristiques et caricaturales. Même si on assiste un réel remake de Desperate Housewives, je n’ai, pour autant, pas été déçue par cette série fraîche et rafraîchissante, qui donne la pêche. La seconde saison devrait sortir prochainement.

Partir à la découverte du magazine « As you like »

Dans une vidéo Chloé, nous a parlé du magazine As you like et sa présentation m’a donné très, très envie de le découvrir.
As you like propose les traditionnels thèmes abordés dans les revues féminines (mode, déco, beauté, cuisine, etc.) mais sous le prisme de blogueuses. Ici, on met en avant l’univers de nouvelles personnes devenant progressivement influentes sur la toile ce qui permet ainsi de sortir des fameuses revues féminines dans lesquelles je ne me retrouve absolument jamais.

Au début, j’ai été un peu déroutée et déçue par les prix exorbitants des produits mis en avant dans le magazine et puis petit à petit, je me suis rendue compte qu’il y en avait pour tous les goûts et pour tous les budgets.
Autre point positif, le magazine propose plusieurs tutos (beauté, cuisine, ateliers manuels, etc.) permettant de s’inspirer de ces nouvelles prescriptrices.
Mais surtout, surtout, ce qui m’a plu dans ce magazine, c’est la présentation. Environ 150 pages proposées et organisées de manière ludique et originale. L’univers est très coloré, très punchy et très girly. Le magazine offre la possibilité à ses lectrices de prendre de petites notes un peu partout entre les pages. A la fin, ce sont des coloriages anti-stress très sympas qui sont proposés offrant une parenthèse détente.

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J’ai beaucoup apprécié cette lecture qui propose un concept novateur et original. J’ai aimé partir à la rencontre de nouvelles découvertes et j’ai vraiment eu l’impression que le magazine s’adressait à moi. Je ne sais pas si j’irais jusqu’à m’abonner car j’aurais peur de me lasser du contenu, mais l’acheter de temps en temps pour me faire plaisir et découvrir de belles choses dans un chouette univers ça reste une certitude !

Piadina & Dolce, l’essayer c’est l’adopter !

Depuis bientôt quatre mois, j’habite à Aix-en-Provence. Un choix qui s’est finalement imposé à moi car je réalise mon stage de fins d’études dans cette ville. Aix est une ville qui regorge de restaurants en tous genres, et j’ai l’impression qu’il y a beaucoup d’adresses italiennes. Mais beaucoup proposent aussi des plats « traditionnels », à savoir des pâtes, des pizzas, des risotto etc. J’en ai testé quelques uns, je n’ai jamais été déçue mais il me manquait un peu une touche d’originalité. La cuisine italienne chez moi, c’est presque toutes les semaines ! Mais je reviendrais certainement sur ce point plus tard.

Je ne connaissais pas du tout les piadine avant d’entrer dans ce restaurant (qui s’approche assez d’un « fast-food » très, très raffiné). C’est ainsi que nous avons testé un midi Piadina & Dolce. La piadina c’est une galette de pain pliée et garnie.  Végétariennes, bio, sucrée ou salée, le choix est important et conviendra à tous les goûts !

Dans un décor sobre et chaleureux, on est accueillies par un serveur avec le sourire qui nous laisse le temps de la réflexion. Il faut dire qu’une carte importante propose plusieurs types de formules pour tous les portes-monnaies et pour toutes les faims. Une piadina du moment est également proposée avec des produits de saison. Le résultat ? Un délice ! On sent que les produits sont de qualité, frais. Le goût de l’Italie est bien là pour le plus grand plaisir de mes papilles. Les galettes sont bien garnies : on ne ressort pas avec une impression de faim. Une adresse à conserver précieusement et à tester !

Le plus ? Un restaurant qui propose une formule étudiante à un coût avantageux.
A goûter impérativement : la piadina à la confiture de myrtilles… Un délice !

Piadina & Dolce
76 Rue des Cordeliers

13100 Aix-en-Provence
T. : 04 42 64 50 71