Récit d’un séjour à Madrid

Presque deux semaines après mon retour en France, j’ai toujours du mal à me remettre de ce séjour à Madrid, mouvementé mais fabuleux…
J’arrive en Espagne sans bagages ; mon sac à dos a été oublié à l’aéroport de Lyon. Il faudra attendre quelques 24 ou 48 heures pour que mes précieuses affaires me reviennent…
Même si je suis à Madrid pour travailler, mes horaires (8h-15h) me permettent malgré tout de visiter la ville. En attendant de récupérer mon sac, j’essaye d’en profiter pour visiter la ville et savourer les premières bières et premiers tapas. Croquetas, patatas bravas, poissons crus et j’en passe, je suis complètement enchantée par ces rencontres culinaires.

La ville, quant à elle, est assez incroyable : chaque quartier a son originalité et le rend très singulier. Dans certains, le bruit des voitures et de l’agitation de la ville sont si lointains qu’on a l’impression d’être dans un petit village.

Rues madrilènes

Par ailleurs, Madrid étant une capitale, elle regorge de choses à voir et à visiter… Parmi les incontournables, il y a bien sûr les musées du Prado et Reina Sofia ; l’un comportant des œuvres classiques et l’autres des œuvres plus contemporaines. C’est typiquement le genre de musée que l’on visite en plusieurs heures tant l’espace et les expositions sont importants… A éviter, donc, aux heures de gratuité, d’une part parce qu’on ne peut pas en profiter et d’autre part parce que celles-ci sont appliquées en fin de journée (vers 19h).
On peut également admirer le Madrid royal avec le Palacio Real et la Plaza Mayor, deux lieux que j’ai vraiment apprécié visiter.

Palacio Real

Palacio Real

Plaza Mayor

Plaza Mayor

Mais mon plus grand coup de cœur est certainement pour la gare d’Atocha. L’intérieur, transformé en jardin tropical, est clairement un havre de paix dans lequel on peut admirer des plantes d’Amérique, d’Asie et d’Australie. On y trouve aussi quelques points d’eau contenant poissons et tortues.

Gare d'Atocha

Gare d’Atocha

Voilà concernant mon petit séjour à Madrid… Je pourrais encore vous parler de ces soirées où l’on danse le flamenco, ou encore de la Filmoteca Española où l’on peut voir du Tarantino et Lars Von Trier (le tout pour 2€). Je pourrais parler de ce rythme si particulier (qui m’a enchanté) ou encore du Mercado San Miguel où l’on déguste de délicieux tapas… Je pourrais bien évidemment vous parler de mon boulot, de ma collocation pour ces deux semaines… Mais il me faudrait bien plus qu’un blog pour vous décrire tout cela !

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Le voyage d’Octavio – Miguel Bonnefoy

Don Octavio est un paysan qui vit chichement au Venezuela. Analphabète, celui-ci cache son « handicap » et use de plusieurs stratagèmes pour le détourner de l’attention de ses interlocuteurs. Jusqu’au jour où il rencontre Vénézuéla dont il tombe amoureux. Celle-ci décide alors de lui apprendre à lire et à écrire.
Alors qu’il vient tout juste de connaître ce qu’est l’amour, le destin le pousse à fuir et à quitter sa bien-aimée. En effet, enrôlé dans un gang de cambrioleurs, Octavio va tenter de dérober des objets appartenant à son nouvel amour. Commence alors un long voyage initiatique au sein de son pays qui le changera à tout jamais.

Après en avoir entendu parler plusieurs fois à la radio ou sur d’autres blogs, je ne pouvais pas passer à côté de cet ouvrage. Et pour cause, à l’heure des siestes espagnoles, j’ai commencé à lire ce récit et je me suis très vite dit qu’il allait falloir le savourer (car sinon, il aurait été dévoré d’une traite).
Je me suis immédiatement laissée bercée par l’écriture, par cette histoire assez exceptionnelle. Le récit est plein de réalisme : les paysages du Venezuela sont si bien décrits qu’on les imagine de suite sous nos yeux. Moi qui espère un jour partir faire un road-trip en Amérique du sud, je dois dire que je me suis régalée, j’ai beaucoup rêvé… Quelques bribes fantastiques s’introduisent également dans le roman formant ainsi une sorte de fable, de conte.
Au fil des pages, Octavio, personnage banal, finit par se dévoiler et devenir ce géant légendaire que le lecteur ne peut qu’estimer. Simple, prêt à aider son prochain et en parfaite adéquation avec la nature, on voit une nette évolution avec le début du récit ; celui-ci s’affirme et change du tout au tout.
J’aurais aimé que le récit dure encore un peu tant je m’y suis sentie bien et tant j’ai aimé suivre les péripéties d’Octavio…

« Ainsi elle avait traversé la vie comme on traverse un désert, sans cortège, pleine d’aplomb et de dignité, avec ce sang-froid qu’on distingue chez certaines femmes que trop d’hommes ont regardé. »

Le voyage d’Octavio,
Miguel Bonnefoy, 
Payot et Rivages, 2015

Réparer les vivants – Maylis de Kerangal

Simon, 19 ans, est passionné de surf. Ce matin-là, avec ses deux meilleurs amis, il décide de se lever tôt et d’aller dompter les vagues. En sortant de l’eau, les dents claquent, les lèvres sont bleues, le chauffage est au maximum pour se réchauffer, mais le plaisir était bel et bien là.
Mais ce matin sera le dernier. Sur le chemin du retour, le van dérape et s’abat contre un poteau. La nuit, le brouillard, la fatigue auront eu raison des trois amis. Si ses deux amis s’en sortent plutôt bien, Simon, le seul à ne pas être attaché, est projeté contre le pare-brise. L’accident est irréversible, le jeune homme souffre d’un traumatisme crânien important. Déclaré en état de mort cérébrale, seul son cœur bat encore. S’en suit alors une longue réflexion sur la mort ; comment survit-on après le décès de l’un de nos proches et plus particulièrement de son enfant ? Comment accepter de faire don des organes de son enfant à une tierce personne ?
« Réparer les vivants est le roman d’une transplantation cardiaque. »

Au début, je dois bien l’avouer, je n’étais pas vraiment attirée par ce titre… La médecine, ce n’est pas du tout mon domaine et j’appréhendais d’être larguée. Mais mon avis a progressivement changé, jusqu’à avoir une réelle envie de lire ce roman. Chose faite (merci Sarah d’avoir pensé à moi), je ne regrette absolument pas d’avoir pu lire quelque chose de différent et d’aussi beau.
L’écriture de Maylis de Kerangal s’apprivoise petit à petit. On entre surpris par ces phrases longues, cette absence de points. On lit le texte en apnée cherchant un endroit où respirer sans que ce soit désagréable, au contraire. Cette écriture rapide fait parfaitement écho à la situation d’urgence dans laquelle la transplantation doit s’effectuer. Malgré tout, l’écriture de l’auteure reste  fluide, poétique quoiqu’un peu dure et implacable. Elle ne nous ménage pas ; elle expose la réalité telle qu’elle est : brutale et difficile.
Le thème du roman fait qu’on s’attache immédiatement aux personnages, à cette mère impuissante, à ce père perdu, à cette petite amie que l’on imaginera hantée et à cette petite sœur qui ne doit pas vraiment comprendre l’ampleur de la situation… Outre cette famille, il y a aussi cette femme qui s’apprête à recevoir un nouveau cœur mais qui réalise aussi que si une guérison est envisageable, c’est parce que quelqu’un vient de mourir.
A travers cette transplantation cardiaque, c’est une foule de questions qui s’impose au lecteur et notamment celle du don d’organe. Comment en parler, quand en parler, pourquoi en parler, à qui en parler, quelles démarches effectuer ? Pour ma part, je ne m’étais jamais posé ce type de questions et je dois bien l’avouer, aujourd’hui, je me questionne beaucoup, je prends conscience de l’importance de la chose.
Réparer les vivants – bien qu’il soit un roman dur – est une histoire magnifique qui nous amène à nous poser les bonnes questions.

« Que deviendra l’amour de Juliette une fois que le cœur de Simon recommencera à battre dans un corps inconnu, que deviendra tout ce qui emplissait ce cœur, ses affects lentement déposés en strates depuis le premier jour ou inoculé ça et là dans un élan d’enthousiasme ou un accès de colère, ses amitiés et ses aversions, ses rancunes, sa véhémence, ses inclinations graves et tendres ?

Que deviendront les salves électriques qui creusaient si fort son cœur quand s’avançait la vague ? »

Réparer les vivants,
Maylis de KERANGAL
Folio, 2015

Mr Gwyn – Alessandro Baricco

Jasper Gwyn, écrivain britannique de renom, décide un beau jour d’arrêter son métier et de ne plus écrire de livres pour la simple et bonne raison que sa vie ne plus convient pas, ou plus. Il publie alors un article dans The Guardian avec les cinquante-deux choses qu’il ne veut plus faire ; écrire fait ainsi partie de ces choses. Mais son agent littéraire, Tom, ne pense pas que son auteur puisse vraiment arrêter d’écrire et il est bien décidé à lui prouver que tout ceci n’est qu’un caprice. On ne peut pas dire qu’il ait vraiment tort, puisque Jasper Gwyn se rend progressivement compte que le fait même d’écrire, d’organiser sa pensée, de choisir des mots pour former des phrases lui manque. Sa vie est alors rythmée d’écriture mentale dans laquelle il s’invente des histoires mais ceci ne renoue pas vraiment avec l’exercice d’écriture.
Traversant une longue passe de dépression dans laquelle le protagoniste ne sait plus ce qu’il veut faire comme métier, il finit par prendre conscience que la seule opportunité qui s’offre à lui est de devenir copiste. Mais pas n’importe quel copiste ; il souhaite : « écrire des portraits », c’est-à-dire faire poser des modèles nus dans lesquelles ces personnes pourront se reconnaître intimement. Mais avant de mettre en place son projet, il souhaite imaginer très précisément une scénographie complexe, minutieuse ; il fait l’acquisition d’un grand local, demande à un ami musicien de composer une musique, fait poser des ampoules à durée de vie limitée…
La première à se lancer est Rebecca, l’assistante de Tom. Avec elle, Jasper va mettre au point son projet…

Wahou ! Quelle écriture, quelle imagination ! C’est un véritable coup de cœur que j’ai eu pour cet ouvrage plus qu’original.
En ouvrant ce roman j’ai sû immédiatement que je m’y sentirais bien, à ma place. En proposant un questionnement intense sur ces rencontres qui transforment notre vie, sur la place de l’artiste dans la société, sur le processus d’écriture de l’écrivain, etc. Alessandro Baricco crée un livre puissant et intelligent. Pour autant, nous ne tombons pas dans un ouvrage trop intellectualisant et trop sérieux. Non, l’auteur ponctue son roman de situations cocasses qui donnent le sourire et qui nous rapprochent un peu plus des personnages. Tous se modèlent, deviennent vivants, attachants, singuliers. Mr Gwyn en fait bien évidemment partie, mais aussi Tom, Rebecca ou encore le fabricant d’ampoules.
L’écriture poétique et parfois fantastique nous fait pénétrer dans un univers singulier où tout semble être maîtrisé au plus haut point, tout comme le processus d’écriture de Jasper Gwyn.
Je crois que je n’ai qu’un seul regret, c’est de ne pas avoir pu lire ces portraits qui changent la vie de certains.

« Il finit donc par comprendre qu’il était dans une situation que partagent beaucoup d’êtres humains, mais pas moins douloureuse pour autant, à savoir : la seule chose qui nous fait sentir vivants est aussi ce qui, lentement, nous tue. Les enfants pour les parents, le succès pour les artistes, les sommets trop élevés pour les alpinistes. Ecrire des livres, pour Jasper Gwyn. »

Mr Gwyn,
Alessandro BARICCO,
Folio, 2014

Découverte de la caverne du Pont d’Arc

J’en rêvais depuis l’ouverture et voilà chose faite. Après un séjour en Ardèche, il me semblait indispensable de partir visiter la caverne Pont d’Arc. Il faut dire que la seconde Grotte Chauvet a bénéficié d’un tapage médiatique important ce qui n’a fait qu’ouvrir mon appétit de découvertes culturelles.
Je vous avais promis de vous parler un peu plus précisément de cette visite tout simplement parce que je l’ai trouvée incroyable et qu’elle vaut un réel détour !

La réservation

Malheureusement, y aller n’a pas été chose aisée. Quelques semaines avant notre départ pour l’Ardèche, j’ai voulu réservé des places car je savais que la Grotte attirait un nombre important de visiteurs et que les places étaient comptées. Néanmoins, il n’y avait plus de places ou du moins, plus de places pour deux ; il aurait fallu faire la visite séparément, ce qui, forcément n’était ni pratique ni sympathique.
Je décide d’attendre quelques jours en me disant « on verra bien ». Mais rien. Le nombre diminue petit à petit et je sens que nous allons devoir mettre cette visite de côté.
Je décide finalement d’appeler afin de savoir si nous pourrions venir sans réservation… Et là, miracle, on m’apprend que des places vont être remises en vente très bientôt. Quelques jours plus tard, nous avons enfin le précieux pass dans les mains.
Un conseil, donc, si vous souhaitez y aller, pensez à réserver ! Il n’y a que 25 places par groupe… Mais un départ toutes les 4 minutes (en tous cas en plein mois de juillet) !

La visite

Le site comprend plusieurs espaces à visiter : la Galerie de l’Aurignacien et la fameuse caverne. On peut donc aisément y passer une après-midi, d’autant plus que des animations pour les plus jeunes sont proposées et qu’un espace de restauration très sympathique se trouve à l’intérieur du site.

La Galerie de l’Aurignacien est un musée qui permet d’en apprendre un peu plus sur les modes de vie des Hommes de cette époque. Des maquettes d’animaux disparus (rhinocéros laineux, mammouth et mégacéros) sont également placées à l’intérieur de l’espace pour le plaisir de tous. Pour ma part, j’ai visité cet espace avant de visiter la caverne et je n’ai pas regretté car cela m’a permis de bien comprendre les explications de la médiatrice dans la grotte… Après, c’est libre et chacun fait comme il le souhaite, en fonction de son temps disponible.
J’ai trouvé cet espace intéressant d’autant plus qu’il utilise particulièrement le numérique pour présenter les modes de vie. Pour les petits comme pour les plus grands, l’utilisation de nouvelles technologies rend l’espace plus ludique et attractif. Néanmoins, si ce dispositif est intéressant, la forte affluence empêche réellement d’accéder à l’ensemble des tablettes tactiles et autres supports numériques tant et si bien qu’on en vient à regarder par-dessus l’épaule du voisin sans pouvoir vraiment participer.

Venons-en maintenant au fait : la caverne ! J’ai été éblouie par le travail qui a été réalisé à l’intérieur. En oubliant en peu tout ce qui se passe autour de nous, on pourrait aisément penser qu’on est dans la grotte originale car tout est très réaliste, fini minutieusement ; la température, les odeurs, les œuvres aux parois sont autant de détails qui nous font penser qu’on est dans un espace original.
Le travail de la médiatrice y était, selon moi, pour quelque chose aussi car celle-ci a su nous retranscrire une multitude d’informations dans un temps plus que limité. En effet, la guide avait un temps minuté pour nous donner toutes les explications nécessaires devant chaque point à regarder et sur lequel s’interroger. Même si l’on comprend très vite l’aspect commercial et le besoin de rentabilité, j’ai parfois été déçue de ne pas avoir plus de temps pour visionner les œuvres un peu plus en détail.
Malgré tout, je pense que j’en garderai un excellent souvenir et je suis absolument certaine d’y retourner dans quelques années (quand le nombre de visiteurs aura diminué) afin de pouvoir admirer encore une fois ce réel chef d’oeuvre !

Plus d’informations sur le site Cavernedupontdarc.fr

Ca sent le départ… Encore une fois !

BLOG EN PAUSE

Encore une fois, je repars sur les routes… Mais cette fois-ci dans un contexte bien inhabituel… Je pars pour du travail à Madrid durant 15 jours ! Je ne sais pas si les articles seront très nombreux par ici mais je vous souhaite un beau début de mois d’août !

Moi après mois – Juillet

SAMSUNG CSC

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Sur une idée de Moka